http://www.france-turquoise.fr
 
LE VINGTIEME ANNIVERSAIRE DU GENOCIDE SUSCITE LES ROMANS
13-04-2014

Décidément, l'anniversaire du génocide fait naître des vocations d'affabulateur... Le capitaine Guillaume Ancel vient de donner une version pour le moins bizarre de l'opération Turquoise. Le général, dans le communiqué joint, et  le colonel Hogard, dans une interview accordée à l'hebdomadaire "Le Point", remettent les faits d'aplomb.

Communiqué du Général Lafourcade (60 KB)

Interview du Colonel Hogard (104 KB)

 
" LE MESSAGE DU MINISTRE DE LA DEFENSE".
11-04-2014
cliquez ici Message (77 KB)
 
VINGT ANS APRES: UNE PAROLE CHRETIENNE. LE PERE JOYEUX s.j. FAIT ENTENDRE SA VOIX.
11-04-2014
cliquez ici  La lettre (223 KB) 
 
PAUL KAGAME, LA PROVOC DE TROP?
08-04-2014

La veille des cérémonies destinées à célébrer le vingtième anniversaire du génocide, le président rwandais s'est à nouveau lancé dans des accusations d'une rare mauvaise foi contre l'action de la France et de la force Turquoise au Rwanda. La réaction gouvernementale a été immédiate: madame Taubira qui devait représenter la France aux cérémonies, a vu son déplacement sur Kigali annulé.

En France, les réactions et les commentaires se multiplient. Ceux des "blancs menteurs", bien sûr, qui continuent de déverser leurs théories fantasmatiques et battues en brèche depuis longtemps, mais aussi des réactions d'indignation venues d'horizons divers. Nous en retiendrons trois pour l'instant:

- celle de Paul Quilès, ancien ministre, qui a présidé la commission d'enquête parlementaire: ici (150 KB)
- celle du général Lafourcade dans une interview accordée à Armées d'aujourd'hui:ici (294 KB)
- celle du colonel Hogard qui commandait le groupement de Légion lors de l'opérationTurquoise  :http://www.lefigaro.fr/vox/monde/2014/04/08/31002-20140408ARTFIG00112-genocide-rwandais-pourquoi-le-vrai-coupable-n-est-pas-la-france-mais-kagame.php
 
 
 
ENQUÊTE DU JUGE TRIVIDIC, UNE ANALYSE DE BERNARD LUGAN.
05-04-2014

Assassinat du président Habyarimana, jeu trouble de Washington, enquête du juge Trévidic : clés de compréhension et d’explication.

 Le 6 avril 1994, l’avion transportant deux présidents africains en exercice, MM. Juvénal Habyarimana du Rwanda et Cyprien Ntaryamira du Burundi était abattu par un missile[1]. Aucune enquête internationale ne fut ouverte afin d’identifier les auteurs de cet attentat qui fut le déclencheur du génocide du Rwanda[2].

Lire la suiteAnalyse de Bernard  Lugan (245 KB)

 

 
RETOUR SUR UN ASSASSINAT
05-04-2014

   Le 1er janvier 2014, le colonel Patrick Karegeya a été retrouvé étranglé dans sa chambre d’hôtel en Afrique du Sud où il était réfugié après avoir rompu avec le FPR.

    Rappelons que le colonel Karegeya avait été chef des services de renseignements extérieurs rwandais et qu’il faisait partie des instances dirigeantes du Congrès national rwandais, mouvement politique créé par d’anciens hauts cadres du FPR, dont le général Kayumba  Nyamwasa, ancien chef d’état-major de l’armée rwandaise.

    Rappelons également que le général Kayumba et le colonel Karegeya avaient demandé vainement à être entendus par le juge Trévidic dans l’enquête sur l’attentat qui a causé la mort du Président Habyarimana en avril 1994.

    Pour le général Kayumba qui a lui-même été victime de deux tentatives d’assassinat en 2010, les choses sont claires : le coupable est le régime de Kigali.

    D’ailleurs, le président Kagame, dans la prière publique de fin d’année, a confirmé presque ouvertement sa responsabilité dans cette affaire en déclarant que Karageya avait trahi le Rwanda et que quiconque serait contre le Rwanda subirait le même sort.

    L’enquête officielle n’a pour l’instant rien donné mais les Etats-Unis et la Grande-Bretagne, soutiens traditionnels de Paul Kagame, ont manifesté clairement leurs interrogations et leur mécontentement.

    L’ultime lettre du colonel Karegeya, adressée le 28 décembre 2013, nous a semblé intéressante à publier.

Lettre (149 KB)

 
Bernard LUGAN : « Rwanda. Un génocide en questions »
04-04-2014

 

France-Turquoise connaît bien le professeur Bernard Lugan, africaniste reconnu (il est notamment expert auprès du Tribunal international pour le Rwanda et directeur de la revue par internet « L’Afrique Réelle »).

    Il a déjà publié plusieurs ouvrages remarqués sur le Rwanda (« Histoire du Rwanda : de la préhistoire à nos jours » en 1997) et sur le génocide (« Rwanda : le génocide, l’Eglise et la démocratie » en 2001, « François Mitterrand, l’armée française et le Rwanda » en 2005, et « Rwanda – Contre-enquête sur le génocide » en 2007), tous caractérisés par leur rigueur et leur indépendance.

    Aussi attendions-nous impatiemment son nouveau livre dont la sortie allait concorder avec le vingtième anniversaire du génocide, lequel suscite un regain de littérature pas toujours bien intentionnée à l’égard des soldats de l’opération Turquoise.

    Nous n’avons pas été déçus.

   Fort de sa qualité d’expert auprès du TPIR qui lui a donné accès à la totalité d’archives incontestables, le professeur Lugan dynamite un certain nombre d’idées que certains pensaient solidement établies en reformulant quelques questions… et en y répondant.

    Et c’est ainsi qu’il démontre que le génocide n’était pas programmé, que « l’Akazu n’existait pas, qu’il est hautement invraisemblable de dire que le président Habyarimana fut assassiné par des extrémistes » hutu, ridicule de parler d’un coup d’Etat militaire dans la nuit du 6 au 7 avril 1994 et aberrant d’attribuer une quelconque responsabilité à la France dans ces tragiques évènements.

    Tout ce qui constitue l’histoire officielle, écrite par les vainqueurs de la guerre civile rwandaise et relayée par les « blancs menteurs » pour justifier la prise du pouvoir, se trouve remis en cause et ce à partir des jugements rendus par le TPIR créé par le Conseil de sécurité de l’ONU pour juger les responsables du génocide.

    Une lecture saine à recommander en ces jours où les contre-vérités ressurgissent de toutes parts.

 

                                                                 Michel Fruchard

 
LE DRAME RWANDAIS/ LA VERITE DES ACTEURS ,COLLOQUE DU 1 AVRIL 2014
03-04-2014
L'association "Démocraties" a organisé dans les locaux du Sénat un colloque fort intéressant consacré à la tragédie rwandaise.
A défaut d'avoir accès pour l'instant à l'intégralité des interventions, vous pourrez trouver ci-joint une synthèse due à une journaliste de RFI et le texte de l'intervention du général Lafourcade.
 
 
 
 
Quand l’État français est accusé de complicité dans le génocide des Rwandais tutsis :
19-03-2014

Bisesero, étude de cas

A l'heure où, vingtième anniversaire aidant, les "blancs menteurs" et le régime discrédité de Kigali continuent de plus belle à répandre les vieux mensonges, il est bon de lire le remarquable article du professeur Serge Dupuis qui, s'appuyant sur l'épisode "emblématique" de Bisesero, remet les choses à l'endroit.

Bisesero Serge Dupuis (411 KB)

 
RCA-RWANDA: MEME COMBAT?
17-02-2014
Dès les premiers jours de l'engagement de nos forces en RCA, beaucoup, et nous en sommes,n'ont pu s'empêcher de relever l'analogie de cette opération avec Turquoise, avec les mêmes risques pour nos militaires. L'ASAF, à son habitude, pose nettement la question au Président de la République.
 
LETTRE 14/02
Le Président et l'armée de la France
L'année 2013 a été riche en décisions qui engagent l’avenir de notre armée, c'est-à-dire, pour une part, celui de notre pays. Il s’agit du Livre blanc, de la loi de programmation militaire et de deux opérations militaires en Afrique. L'année 2014 quant à elle s’ouvre sur des situations ambigües et dangereuses, tant par l'image négative que renvoie le chef des armées que par le flou qui entoure l’engagement de nos forces en République Centrafricaine (RCA).
Leurs conséquences sont de nature à ternir, affaiblir, voire décrédibiliser la France et son armée.
Vivre selon ses responsabilités
Un « président normal » de la France, ne peut pas être un homme « comme les autres ».
Le président de la République française est le chef des armées 24 heures sur 24 et 365 jours par an. A ce titre, il est le détenteur du feu nucléaire et peut, dans l'urgence, décider seul de l'engagement des forces armées françaises partout dans le monde. Ce pouvoir régalien considérable n'existe dans aucun autre pays démocratique ; il lui permet d'’assumer au mieux son premier devoir puisque, selon l’expression du fondateur de la Vème République, « la Défense est le premier devoir de l'Etat ». Les récentes opérations en Libye et en Côte d’Ivoire, puis au Mali et en RCA ont montré comment les deux derniers présidents ont joué de ces pouvoirs entre 2011 et 2013.
Exercer les plus hautes responsabilités de l’Etat est une tâche immense, un sacerdoce du quotidien : celui du service exclusif de la Patrie et du peuple français. Cette fonction exige un sacrifice personnel permanent. Elle ne peut en aucun cas être assumée par« monsieur tout le monde ». En envoyant au combat et parfois à la mort des fils et filles de France, il exerce ses prérogatives au service des intérêts supérieurs de la France et des Français.
Ces responsabilités, les pouvoirs dont il dispose et les moyens qui sont mis à son service, lui imposent des règles de comportement auxquelles il doit se soumettre. En les contournant, il discrédite la plus haute fonction régalienne et affaiblit notre pays aux yeux du monde.
Clarifier,expliquer et defendre l'engagement de nos armées
Si l'Histoire nous rappelle que notre outil de défense doit être cohérent avec notre politique étrangère, il est tout aussi vrai que l'engagement opérationnel de nos armées doit toujours s’'inscrire dans sa politique extérieure avec des objectifs clairs. Les Français doivent comprendre et partager les raisons pour lesquelles la France accepte de sacrifier ses soldats et dépenser son argent.
C'est pourquoi les missions données à nos forces au Mali et plus encore en RCA doivent être expliquées sans ambigüité par le président de la République dont c’'est le rôle en tant que chef des armées, la conduite des opérations sur le terrain restant du ressort exclusif des chefs militaires. Ce n'est à l'évidence pas le cas pour la RCA. Quel est le but final de notre engagement en RCA ? Le retour à un équilibre qui n'a jamais existé ? Un transfert de responsabilités à des forces africaines incapables de les assumer efficacement ? Ou bien sécuriser ce pays abandonné et aider à son redressement et à son développement économique, seule solution durable, susceptible de favoriser la réconciliation des adversaires d’hier ? Qui peut nier que nos effectifs sont alors très largement insuffisants ?
Cette situation de faiblesse expose inutilement nos soldats à des actions audacieuses conduites par nos adversaires. Elle contribue à affaiblir leur crédibilité et leur capacité de dissuasion. Aujourd'hui nos forces ne contrôlent qu'une faible partie du pays laissant ainsi de vastes régions aux mains de rebelles qui continuent d'exercer des violences - pillages, viols et massacres - sur la population.
Qui nous dit que demain la France, en l’occurrence son armée, ne sera pas alors accusée de complicité de meurtres ? Le chef des armées d’'aujourd'’hui ne sera sans doute plus là pour assumer ses responsabilités. L'exemple du Rwanda, où nos troupes ont pourtant réalisé une mission de sauvetage humanitaire remarquable lors de l’opération Turquoise, est révélateur puisque nos soldats et leurs chefs se retrouvent aujourd’hui à nouveau mis en accusation par les autorités rwandaises à l'occasion du 20ème anniversaire du génocide.
Quel est le président de la République qui s'insurgera enfin contre les allégations mensongères prononcées à l’égard de nos militaires qui ont pourtant agi selon les ordres donnés par le Président du moment ?
2014 sera donc une année au cours de laquelle l’ASAF exercera toute sa vigilance. Elle souhaite mobiliser tous ceux qui estiment que, dans les circonstances actuelles et face aux multiples menaces qui s'annoncent, soutenir l’armée, c'est servir la France.
Rédaction de l’ASAF - (http://www.asafrance.fr/)
 
PROCES SANBIKANGA: COMMENTAIRE D'ETAPE D'UN TEMOIN
16-02-2014
Le procureur François-Xavier Nsanzuwera qui était cité par l'accusation au procès Sanbikangwa ne s'est pas présenté hier et le président a décidé de passer outre......
 
Je ne voudrais pas faire dire à François-Xavier Nsanzuwera  ce qu'il n'a pas dit. Mais je suppose que, comme tout homme honnête, il  est déchiré entre, d'une part le souci de ne pas laisser échapper un éventuel coupable et, d'autre part, celui de ne pas se laisser instrumentaliser par le régime criminel et criminogène de Kigali  .
 
Il a fui Kigali où il était toujours et encore le Procureur après comme avant 1994 car il ne pouvait pas réprimer les crimes commis par le  FPR et parce qu'on lui demandait de faire condamner des hutu innocents...
 
Rappelons que Kagame a déjà fait condamner par les Gaçaças près de deux millions de hutu , c'est à dire que tous les hutu adultes vivants au Rwanda en 1994 ont été condamnés. Et il pourchasse encore par l'intermédiaire de Gauthier et autres ONG de blancs menteurs les hutu exilés en Europe...
 
Que l'accusé soit coupable ou innocent, le procès Sanbikangwa s'inscrit dans cette logique de "génocide judiciaire" des hutu...puisqu'il a été dit qu'on devait aussi condamner les hutu nés depuis 1994 car ils auraient "été élevés dans l'idéologie génocidaire".
 
                                                                   Michel Robardey
 
VINGT ANS APRES
10-02-2014

  Le procès du capitaine Simbikangwa qui s’est ouvert le 5 février 2014 donne le signal de départ d’une vague de désinformation dont nous sommes persuadés qu’elle va se développer jusqu’en avril pour le 20e anniversaire de l’attentat contre l’avion du président Habyarimana. C’est pourquoi nous ouvrons une rubrique « Vingt ans après ».

 

RETOUR SUR L’ATTENTAT

 

        Avec l’autorisation de son auteur, Julien Teil, nous vous invitons à regarder une vidéo qui fera partie du film qu’il est en train de réaliser.

     Il s’agit d’un témoignage de Mike Hourigan, décédé en décembre 2013, qui fut enquêteur du TPIR et de l’ONU dans la région des Grands Lacs. Ce témoignage apporte un éclairage fort intéressant sur l’affaire de l’attentat contre l’avion du président Habyarimana et sur les entraves à la manifestation de la vérité.

 CLIQUEZ ICI  http://www.youtube.com/watch?v=b8HPazeEJtM

 

 

 LA DÉSINFORMATION REPREND (A-T-ELLE JAMAIS CESSÉ ?)

   Le 4 février, Olivier Ravanello, journaliste à i>Télé, ânonnait à partir d’un papier qu’il semblait ne pas maîtriser pleinement les habituels poncifs de la désinformation sur les responsabilités de la France dans le génocide rwandais.

  Vu ses hésitations, on peut se demander quel est le véritable auteur de ces commentaires.

    Quoi qu’il en soit, notre président a exprimé son indignation à la chaîne dans la lettre ci-dessous en date du 5 février.

                                                  

 

                                                                                       Madame,

 

 

        A l’occasion du procès du capitaine rwandais Simbikangwa, I>Télé a diffusé à plusieurs reprises dans la journée du 4 février, une analyse et des commentaires du  journaliste Olivier Ravanello sur les événements survenus au  Rwanda dans les années 1990-1994. Sous un titre choc «  La honte de la France », ce journaliste accuse la France et l’armée française d’avoir participé au génocide.

    Le résumé des événements survenus dans cette période dramatique relaté par ce journaliste est, au regard de l’histoire, proprement scandaleux. Les omissions, les amalgames, les contre vérités de ce commentaire sont indignes et inacceptables.

    Il suffit, pour une information objective , de se référer aux conclusions de la mission parlementaire Quilés de 1998, aux procédures du Tribunal pénal international d’Arusha et aux travaux  de nombreux chercheurs, historiens et universitaires français et étrangers, pour comprendre la complexité de ce dossier dans lequel la France et son armée ne sont pas gravement mis en cause.

    La pauvreté et la malhonnêteté du contenu éditorial de l’intervention d’Olivier Ravanello sont indignes d’une grande chaîne d’information télévisée et je vous demande de bien vouloir rétablir à l’avenir un minimum d’objectivité et de rigueur dans l’information diffusée par votre chaîne.

 

                                                                           Général Jean Claude Lafourcade

                                                              Ancien commandant de l’opération Turquoise

 

 

VAE VICTIS

       Face à la désinformation en cours et à venir, Hervé Cheuzeville montre dans son article ci-dessous qu’il est possible de ne pas succomber à la doxa du pouvoir rwandais en place.

cliquez ici article Hervé Cheuzeville (152 KB)

 

 

OUVERTURE DU PROCÈS SIMBIKANGWA

      Le premier jour de procès du capitaine Simbikangwa, France 24 a organisé un débat entre Faustin Twagiramungu, Dafrosa Gauthier et Annie Faure. On y retrouve chez ces dernières les accusations traditionnelles contre la France et Turquoise. Mais Faustin Twagiramungu, ancien Premier Ministre, démonte posément leurs mensonges. A voir leurs réactions, on voit bien qu’elles sont déstabilisées.

  A regarder sur :

 

1. partie

http://www.youtube.com/watch?v=EGlfr-9ng-I&feature=youtu.be

2 partie

http://www.youtube.com/watch?v=33a7OIgJXnk&feature=youtu.be

 

 
KIVU:SUITE ET PROBABLEMENT PAS FIN.
27-12-2013
Au début de décembre 2013, nous nous sommes faits l'écho des interrogations que suscitait l'annonce de l'effondrement du mouvement rebelle M23, soutenu par le Rwanda.
Pour autant, deux questions se posent toujours:
1- Est-ce la fin du M23?
Rien n'est moins sûr. On sait qu'il s'est réfugié en Ouganda avec environ 1600 hommes.
Selon Jeune Afrique, un rapport d'experts de l'ONU indiquerait que le mouvement rebelle y serait en train de se reconstituer en recrutant au Rwanda et en Ouganda.
Le doute est donc permis.
2-Est-ce le début de la sortie de crise du Kivu?
En fait, personne ne le croit vraiment, pas plus Russ Feingold, l'envoyé spécial américain dans la région des Grands Lacs, dans une interview accordée à Jeune Afrique, le 6 décembre 2013, que les experts de la région.
On lira donc avec profit, pour s'éclaircir les idées, le dossier du professeur Bernard Lugan paru dans le numéro 48 de L'Afrique Réelle 
dossier afrique réelle 48 (696 KB)
A la question: " Le Rwanda peut-il renoncer au Kivu?", il répond par la négative: 50% du budget du Rwanda provient du pillage de cette région. On s'en persuadera à travers cette rétrospective des trois guerres du Kivu.
 
LE M23 EN DEROUTE ?
02-12-2013

Brusquement, nous apprenons que le M23 qui mettait depuis des mois en coupe réglée le Nord-Kivu, s'est effondré devant l'assaut de l'armée congolaise soutenue par une brigade d'intervention de l'ONU.
Est-il définitivement éliminé de la région des Grands Lacs? Le gouvernement de la RDC semble le penser (voir l'interview du ministre des Affaires étrangères congolais par France 24).
Ce n'est pas l'avis de la Démocratie Chrétienne congolaise qui parle de victoire à la Pyrrhus dans l'article qu'on pourra lire ci-dessous.
 

Victoire à la Pyrrhus?

Victoire de Pyrrus de la RDC ? Les rebelles sont tous en Ouganda, libres…Face aux atermoiements de Kinshasa concernant  la signature déjà négociée d ‘un accord de paix, L’Ouganda obtient gagne de cause car France 24 vient d ‘annoncer en ce moment que la signature de l’Accord de Paix avec le M23 est fixée pour lundi 11/11/2013
Les rebelles du M23, réfugiés en Ouganda, ne seront pas remis à la RDC
KAMPALA – Les combattants du M23, réfugiés en Ouganda après la débâcle de leur rébellion dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC), ne seront pas remis aux autorités de Kinshasa avant qu’un accord de paix ne fixe leur sort, a annoncé vendredi le gouvernement ougandais.
Ils ne sont pas prisonniers. Ce sont des soldats fuyant la guerre, donc nous les accueillons et les aidons, parce que c’est de notre responsabilité, comme nous l’avons fait pour des soldats de l’armée de RDC plus tôt dans l’année, a également déclaré à l’AFP le colonel Paddy Ankunda, porte-parole du ministère ougandais de la Défense et de l’armée ougandaise.

Ils ne seront pas remis à la RDC. L’accord de paix (…) déterminera le sort des soldats du M23, en matière de réintégration et réinsertion. Donc nous attendrons jusque-là, a-t-il ajouté.

Ceux qui refuseraient, après un accord de paix, de rentrer en RDC, seront remis au Haut-Commissariat de l’ONU pour les Réfugiés (HCR) qui décidera s’ils peuvent prétendre au statut de réfugiés, a-t-il précisé.
> Comme la veille, M. Ankunda a de nouveau estimé à 1.500 le nombre de rebelle du M23 – soit le gros de ses effectifs combattants – ayant franchi la frontière entre la RDC et l’Ouganda ces derniers jours.
> Il a de nouveau assuré ne pas savoir si Sultani Makenga, le chef militaire de la rébellion, se trouvait entre les mains de l’armée ougandaise, comme l’avait affirmé la veille un haut responsable militaire ougandais sous le couvert de l’anonymat.
> Parmi les 1.500 rebelles en Ouganda, il y a un mélange de soldats et d’officiers et certains de leurs commandants. Je ne peux pas confirmer à l’heure actuelle que Sultani Makenga est parmi eux. Cela a commencé comme une rumeur qui maintenant ne cesse d’enfler, a-t-il déclaré.
> Les autorités ougandaises envisagent de réinstaller ailleurs les rebelles, actuellement cantonnés dans la zone de Mgahinga, dans le département de Kisoro, dans le coin sud-ouest de l’Ouganda, frontalier de la RDC et du Rwanda, a-t-il également indiqué.
> Défait par l’armée congolaise, appuyée par une brigade d’intervention de l’ONU, à l’issue d’une offensive d’une dizaine de jours, le M23, qui combattait les troupes de Kinshasa dans la province orientale minière du Nord-Kivu depuis avril 2012, a annoncé mardi mettre un terme à sa rébellion.
 
LA QUESTION QUI SE POSE ENCORE
22-10-2013
Dans le numéro 45 de L'Afrique Réelle, le professeur Bernard Lugan, vingt après les faits, pose une question que personne n'a jamais vraiment posée, mais dont il faut bien avouer qu'elle est pertinente: "Et si le général Roméo Dallaire avait eu pour mission cachée de faire triompher Paul Kagame?"
Répondre positivement à cette question permettrait d'expliquer un certain nombre de décisions déconcertantes du général Dallaire, d'autant que le livre de Pierre Péan "Carnages" a dévoilé les dessous de la politique américaine dans la région des Grands Lacs.
A chacun de se faire une idée à la lecture de l'article.
 
cliquez ici L'Afrique Réelle n°45 (5 MB)
 
ROBIN PHILPOT ENFONCE LE CLOU
21-10-2013
On se souvient du livre de Robin Philpot  « Ça ne s'est pas passé comme ça à Kigali » paru en 2004 aux éditions Duboiris dont il a été rendu compte sur notre site. L'auteur, Québécois, y met en lumière nombre de mensonges qui ont entouré la relation du génocide Rwandais.
Il vient d'accorder à Jambo.news une interview qu'on regardera avec profit en cliquant sur le lien 
 
 
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