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Visite de Paul Kagame : la France brade l’honneur de ses soldats et couvre un tissu de mensonges. |
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13-08-2011 |
Nous venons d’apprendre que le Président du Rwanda, Paul Kagame, pourrait se rendre en visite en France le 12 septembre prochain. Nous n’avons naturellement pas à commenter la reprise des relations diplomatiques de la France avec le Rwanda. Mais nous constatons que M. Kagame n’a pas retiré ses accusations de participation directe au génocide à l’encontre des soldats français qui ont servi au Rwanda, en particulier lors de l’opération Turquoise. Le président de la République, à qui nous avons demandé de s’exprimer publiquement sur ce sujet, n’a pas cru devoir répondre, à ce jour, à cette légitime demande. Si rien n’est fait, une telle visite ne pourra que contribuer à inscrire dans l’Histoire l’affirmation selon laquelle des soldats français ont participé au génocide Rwandais en 1994. Cette falsification des faits, déshonorante pour l’armée française, est naturellement inacceptable. |
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Visite de Kagame en France : faut-il boire le calice jusqu'à la lie? |
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26-07-2011 |
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Le 12 septembre prochain, la France va dérouler le tapis rouge et déployer tous les fastes de la République pour le pire criminel actuellement au pouvoir : le général autoproclamé Paul Kagame, dictateur du Rwanda. Alors que cette visite était annoncée, on apprenait aussi que des femmes tutsi du Rwanda avaient déposé plainte contre l’armée française pour des viols collectifs qui auraient été commis durant l’Opération Turquoise (1994). Ces accusations seraient « confirmées » par d’anciens miliciens hutu qui auraient collaboré avec les militaires français et qui sont actuellement détenus au Rwanda.
Depuis son arrivée au pouvoir par la force des armes en Juillet 94, Kagame n’a eu de cesse que de s’en prendre à la France. Selon lui, c’est la France qui a planifié et orchestré le génocide en soutenant les milices des « extrémistes hutu » en les entrainant et en les armant. Toujours selon Kagame, l’armée française aurait directement participé audit génocide en massacrant des Tutsi ou en en livrant d’autres aux miliciens hutu. Enfin, par le biais de l’ « Opération Turquoise », la France aurait exfiltré les responsables et les réalisateurs du génocide, et elle en abriterait un certain nombre sur son territoire ! |
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Relations France Rwanda. Point de vue de monsieur Alain Juppé |
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19-06-2011 |
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Audition de monsieur Alain Juppé, ministre d’Etat, ministre des affaires étrangères et européennes, devant la commission des affaires étrangères de l’assemblée nationale le 4 mai 2011.
Question de monsieur Jacques Remiller : (…) lors de votre nomination, monsieur le ministre d’Etat, le président du Rwanda a déclaré que vous ne seriez pas le bienvenue dans son pays. Au-delà de la réaction –très sèche- du Quai d’Orsay, quel est votre sentiment personnel ?
Réponse de monsieur Alain Juppé.
(…) Quant au Rwanda, je distinguerai mon sentiment personnel, que je garde pour moi, et l'intérêt de la France. J'espère seulement qu'un jour la vérité historique sera faite sur ce qui s'est passé au Rwanda à partir de 1993. Un rapport du Conseil de sécurité, qui n'a pas fait l'objet d'une grande publicité jusqu'à présent, pointe les crimes commis en République démocratique du Congo. Sur un plan diplomatique, nous avons intérêt à avoir de bonnes relations avec le Rwanda et le processus amorcé par le Président de la République doit être poursuivi dans des conditions convenables. M. Kagamé a dit que je ne serais pas le bienvenu au Rwanda, et je lui ai répondu que je n'avais pas l'intention d'y aller tant que circulerait le rapport qui met en cause M. Mitterrand, M. Balladur, M. Védrine, M. de Villepin, M. Léotard, moi-même et l'armée française. Ce tissu d'inventions et de mensonges est destiné à créer un contre-feu à l'instruction judiciaire menée en France. Comme je l'ai dit devant la commission de l'Assemblée nationale présidée par M. Quilès, l'opération Turquoise est à l'honneur des militaires français qui ont sauvé des centaines de milliers de vies.
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Pourquoi la France ne peut pas recevoir Paul Kagame |
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18-04-2011 |
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POINT DE VUE DE Jean-Marie NDAGIJIMANA, ancien Ambassadeur, ancien Ministre
Jean-Marie Ndagijimana, ancien ambassadeur du Rwanda en France et ancien ministre des affaires étrangères rwandais en France s'exprime sur le Président Kagame à l'approche d'une possible visite de celui-ci en France. Il rappel la biographie de celui-ci et son implication dans les tragiques évènements du Rwanda dans son ouvrage : Paul Kagame a sacrifié les tutsi .
Dans un article daté du 6 janvier 2011 intitulé « Les minerais du sang passent par Kigali », le
journal Le Point montre que la réexportation des minerais du Congo par le Rwanda
encourage la poursuite des conflits armés dans la région des grands lacs.
Pendant ce temps, en prévision d’une visite en France du président rwandais Paul Kagame,
annoncée pour juillet 2011, le patronat français se prépare à envoyer une importante
délégation dans la capitale rwandaise avec comme objectif avoué de signer des contrats juteux
dans divers secteurs, dont l’exploitation du gaz du lac Kivu.
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Kagamé rejoint le club des infréquentables |
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05-01-2011 |
En juillet dernier le premier ministre espagnol José Louis Zapatero avait, suite aux pressions internes d’associations, refusé de rencontrer le Président du Rwanda à Madrid à l’occasion d’une conférence internationale. À son tour, Yves Leterme, premier ministre belge, a annulé l’entretien prévu avec Kagamé le 6 décembre à Bruxcelles et ce « pour des raisons d’agenda ». Ces événements laisseraient ils entrevoir un éclair de lucidité de la communauté internationale quant à la fréquentabilité de l’ancien Général du FPR ? |
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Réaction de Paul Kagamé aux critiques liées à sa réélection |
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07-09-2010 |
La victoire de Paul Kagamé aux élections présidentielles du Rwanda a attiré les commentaires de la communauté internationale. Lors de son investiture, lundi 6 septembre, l'ancien Général s'est indigné des "accusations" formulées depuis sa victoire début août. Un article publié sur le site internet du Nouvel Observateur (via Reuters) relaie l'information. |
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Intérêts économiques dans la région des Grands Lacs |
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26-02-2010 |
A L'occasion de la visite de Nicolas Sarkozy dans l'Afrique des Grands Lacs, plusieurs médias ou organismes ont analysé la situation. La plupart d'entre eux critiquent la France qui serait, d'après eux, uniquement motivée par les retombées économique d'un tel rapprochement.
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France, Rwanda : relations politiques. |
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21-02-2010 |
A l'occasion de la visite à Kigali du président de la république française plusieurs éditorialistes et personnalités politiques ont souligné les enjeux de ce voyage.
 
Alain Juppé Jacques Myard AfricaIntelligence Frederic Pons
Poison rwandais par Frédéric Pons le jeudi, 18/02/2010
Nicolas Sarkozy doit se rendre au Gabon et au Rwanda du 23 au 26 février. (…)
La visite à Kigali revêt une (autre) dimension qui émeut, autant au Rwanda qu’en France. Aux yeux des Africains, l’escale du président français semble adouber un régime dont le caractère totalitaire et antifrançais ne fait aucun doute et un président, Paul Kagamé, engagé dans une âpre campagne pour l’élection présidentielle du 9 août prochain.
Au pouvoir depuis quinze ans, le Tutsi Kagamé maintient son contrôle sur le pays conquis au détriment de la communauté hutue, pourtant majoritaire dans la population.(…)
Plus grave pour la France, Kigali mène depuis quinze ans une campagne de désinformation diffamatoire contre des responsables civils et militaires français de l’époque (à commencer par Édouard Balladur et Alain Juppé), accusés, sans aucune preuve, de “complicité de génocide”. Les gestes de bonne volonté adressés par Paris, notamment par Bernard Kouchner qui se dit “ami personnel” de Kagamé, n’ont pas calmé le Rwandais, ni même empêché le Rwanda d’adhérer au Commonwealth en reniant un siècle de francophonie.
L’honneur de ces officiers et de ces civils est souillé depuis quinze ans par ce poison rwandais. L’Élysée, le Quai d’Orsay et le ministère de la Défense leur ont jusqu’ici recommandé la plus grande discrétion possible. Regroupés dans l’association France Turquoise ils se sont tus, attendant d’être soutenus et lavés de ces graves accusations. Conduit avec l’idée d’apurer le contentieux, ce voyage présidentiel à Kigali choque et inquiète. Pour beaucoup, il sonne comme un abandon.
Totalité de l’éditorial à lire sur
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Rétablissement des relations France-Rwanda: à quelles conditions ? |
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15-01-2010 |
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Au cours de l’émission « Esprit public » sur France Culture le 10 janvier 2010 Rony Brauman a souhaité s’exprimer sur l’évolution actuelle des relations entre la France et le Rwanda.
« (…) Bernard Kouchner est actuellement confronté au gouvernement du Rwanda qui demande à la France des excuses en s’appuyant sur un rapport d’enquête dit « rapport Mucyo » (…) Je suis étonné de voir dans la presse, sur les sites (web) que cette commission d’enquête est présentée comme…une commission d’enquête alors qu’elle est a été mise en place qu’elle est le produit d'un gouvernement qu'il faut bien appeler par son nom, c'est à dire une dictature qui règne par la terreur. (…)
Aucune enquête réelle, juridiquement et politiquement crédible n’est possible dans ces conditions et dans une affaire aussi grave que le génocide de rwandais tutsi. (…) L’empressement pour rétablir les relations avec le Rwanda doit être tempéré par ces conditions (…) »
Ndlr transcription de France-Turquoise, seuls les propos prononcés par Rony Brauman font foi.
Ecouter les propos de Rony Brauman (1'30'')
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